Ce type de fraude repose sur une information volée en amont. Nous cherchons d'où elle vient avant d'en attendre une autre.
Nous ne récupérons pas les fonds. Nous trouvons la fuite qui a rendu la manœuvre possible, et nous la fermons avant la suivante.
Une facture conforme avec un IBAN différent, un e-mail qui reprend vos échanges internes, une urgence « confidentielle » au nom d'un dirigeant : le mode opératoire est connu, l'information qui l'a rendu possible l'est moins.
Nous ne récupérons pas les fonds et nous ne contactons pas les fraudeurs. Nous déterminons l'origine de la fuite, nous vérifions messageries et outils de facturation, nous constituons un dossier exploitable, et nous mettons en place les contrôles qui rendent la manœuvre inopérante.
Le déroulé suit la méthode commune — cadrage, préservation, reconstitution, contre-vérification — appliquée à ce sujet.
Conservation des messages, en-têtes, pièces et journaux avant qu'ils ne disparaissent. Le virement, lui, est de votre côté et de celui de la banque.
Messagerie, poste, outil de facturation, prestataire. Sans l'origine, une seconde tentative arrivera.
Faits datés, exploitables en plainte et auprès de l'assureur. Hypothèses séparées des preuves.
Procédure de validation des paiements, sensibilisation ciblée des équipes qui ont été visées.
Le cadrage est gratuit et vous appartient. Prix plafonné avant toute action. Vous pouvez rester sous alias tant que nous n'avons pas à toucher vos systèmes.