Après une compromission de données personnelles, la question réglementaire arrive vite. Nous fournissons la matière technique.
Nous qualifions ce qui a été exposé, pour qui, depuis quand. La décision de notifier reste chez vous et vos conseils.
Des données ont pu être lues ou sorties, l'autorité pourrait devoir être informée, des personnes aussi : sans faits, on notifie trop, trop peu, ou trop tard. Le dossier se joue sur la nature des données, le nombre de personnes, les dates et le risque concret.
Nous qualifions techniquement l'exposition, nous datons, nous évaluons le risque pour les personnes, nous rédigeons le volet technique, et nous pouvons appuyer les échanges avec l'autorité. La décision de notifier et sa rédaction juridique restent chez vous et vos conseils.
Le déroulé suit la méthode commune — cadrage, préservation, reconstitution, contre-vérification — appliquée à ce sujet.
Quelles données, pour quelles personnes, avec quel degré de certitude. Le « a pu » et le « a été » ne se rédigent pas pareil.
Fenêtre d'exposition, usage possible, conséquences pour les personnes. C'est le cœur du dossier, pas le récit de l'incident.
Format attendu pour une notification : faits, mesures, incertitudes assumées.
Si l'autorité pose des questions techniques, nous restons disponibles. Vous restez l'interlocuteur déclaré.
Le cadrage est gratuit et vous appartient. Prix plafonné avant toute action. Vous pouvez rester sous alias tant que nous n'avons pas à toucher vos systèmes.