Objectif : établir des faits vérifiables, sans jamais surveiller une personne en dehors du cadre légal.
Le dossier se joue sur les journaux techniques, pas sur les impressions. Mal mené, il devient lui-même un risque social et RGPD.
Copies massives avant une sortie, boîte partagée consultée après la fin du contrat, documents internes chez un concurrent : le dossier se joue sur les journaux techniques, pas sur les impressions. Mal mené, il devient lui-même un risque social et RGPD.
Nous inventerions les accès, nous les révoquons dans l'ordre, nous reconstituons copies et transferts à partir des traces existantes, et nous remettons un dossier de faits à vos conseils. Aucune surveillance de personne, aucun accès à des données privées.
Le déroulé suit la méthode commune — cadrage, préservation, reconstitution, contre-vérification — appliquée à ce sujet.
Inventaire de tous les accès — métier, distant, cloud, prestataires — et révocation ordonnée.
Copies, transferts, consultations après la sortie. Ce que les systèmes ont enregistré, pas ce qu'on suppose.
Format exploitable par un avocat. Dates, volumes, destinations techniques, limites de ce qui peut être affirmé.
Angles morts fermés : comptes partagés, jetons, cofres, accès « oubliés » chez un prestataire.
Le cadrage est gratuit et vous appartient. Prix plafonné avant toute action. Vous pouvez rester sous alias tant que nous n'avons pas à toucher vos systèmes.