Une intrusion se juge à ce que l'attaquant contrôle, pas à ce qu'il a laissé de visible.
Évincer trop tôt, sans savoir ce qu'il tient encore, le pousse parfois à détruire. Nous cartographions d'abord, puis nous évictons de façon coordonnée.
Un compte créé hors procédure, une connexion administrative de nuit, un outil d'administration à distance jamais demandé : ce sont des signes, pas encore le périmètre. L'attaquant peut déjà tenir l'annuaire, les sauvegardes ou un relais discret.
Évincer trop tôt, sans savoir ce qu'il contrôle, le pousse parfois à détruire. Nous cartographions d'abord, nous reconstituons le trajet, puis nous évictons de façon coordonnée et nous reconstruisons les éléments de confiance compromis.
Le déroulé suit la méthode commune — cadrage, préservation, reconstitution, contre-vérification — appliquée à ce sujet.
Ce que l'attaquant tient à cet instant : comptes, relais, persistance. Le visible n'est qu'une partie.
De l'entrée aux privilèges obtenus. La chronologie décide des machines à considérer comme perdues de confiance.
Séquence coordonnée pour éviter une réaction destructive. Les accès de confiance compromis sont reconstruits, pas seulement fermés.
Correctifs priorisés sur les chemins restants, puis mise à l'épreuve dans le périmètre autorisé.
Le cadrage est gratuit et vous appartient. Prix plafonné avant toute action. Vous pouvez rester sous alias tant que nous n'avons pas à toucher vos systèmes.