Les failles applicatives ne se voient pas dans un scan automatique : elles se trouvent en comprenant la logique métier.
Un utilisateur qui voit le dossier d'un autre, un prix contourné, une API trop bavarde : c'est cela que nous éprouvons, avec vos développeurs.
Une application qui traite des paiements ou des données personnelles, une API ouverte à des partenaires, une refonte jamais éprouvée : le risque n'est pas seulement une injection. C'est un utilisateur qui voit le dossier d'un autre, un prix contourné, un quota ignoré.
Nous revoyons authentification et droits, nous testons la logique métier, nous cherchons l'exposition par les interfaces, puis nous revenons après vos correctifs. L'échange se fait avec vos développeurs, dans leur langage.
Le déroulé suit la méthode commune — cadrage, préservation, reconstitution, contre-vérification — appliquée à ce sujet.
Authentification, sessions, droits, rôles. Qui devrait voir quoi, et ce qui arrive quand on force le contraire.
Prix, accès, quotas, workflows. Les bugs métier valent souvent plus qu'une CVE générique.
Exposition de données, identifiants d'objets prévisibles, fonctions oubliées encore actives.
Nouvelle passe après vos travaux, échange technique avec l'équipe, attestation limitée au périmètre testé.
Le cadrage est gratuit et vous appartient. Prix plafonné avant toute action. Vous pouvez rester sous alias tant que nous n'avons pas à toucher vos systèmes.